dimanche 17 mars 2013




Laisser son cœur se dire et prendre les commandes de sa vie,
sans peur,
sans crainte,
sans remords,
sans regret,
en acceptant ce qui est
en acceptant que l'Amour soit roi,
que l'Amour soit au centre de son Présent.






Laisser son cœur se dire et prendre les commandes de sa vie,
sans retenue,
sans limitation,
sans jugement,
sans écouter ce que les autres en diront,
peu importe..
le cœur a sa raison que la raison ne connait pas..

Accepter qu'il en soit ainsi,
Accepter que la raison ne puisse pas comprendre,
ou ne puisse pas encore comprendre.
Trop souvent c'est justement la raison qui domine
qui par son "vouloir comprendre", tout puissant,
n'accepte pas les situations qu'elle ne comprend pas.

Mais derrière cette demande de comprendre,
il y a aussi la toute puissance de l'égo
qui VEUT maîtriser les choses,
qui VEUT avoir raison, toujours raison pour ne pas être pris en flagrant délit d'erreur..
Et oui, être dans l'erreur, c'est reconnaître qu'on est petit, faible ou impuissant,
et l'égo, ça, être petit, faible ou impuissant, il n'aime pas,
il n'aime pas du tout,
mais pas du tout, du tout...

Ainsi il perd le contrôle, alors..
il a peur
peur de n'être plus crédible,
peur qu'on ne lui fasse plus confiance.
Et si on ne fait plus confiance en l'égo,
à qui va t-on faire confiance,
au cœur justement..
et lui l'égo il ne va plus exister.. ??
Et s'il n'existe plus, il va mourir.
Il craint pour sa vie, le pauvre égo,
il n'a pas compris que la mort n'existe pas.

La mort n'est qu'un passage,
un changement de forme,
une transformation,
une élévation.

Le pauvre égo, il a peur pour rien.

C'est surtout lui qui devrait comprendre
qu'il est important de laisser le cœur se dire,
car le cœur sait ces vérités là.

L'égo rêve de puissance et de forces,
mais seul le cœur sait ce qui donne le plus puissance et de force à un homme,
c'est justement l'ouverture de son cœur,
la force de son amour
la pureté de son amour..
il n'y a rien de plus puissant, de plus fort que cette grandeur là.
Et le cœur est grand, quand il est grand.. ouvert !

Là, oui, ce qui se joue là, est grand, très très grand..
Cela n'est pas du tout comparable, à l'étroitesse de l'égo qui VEUT avoir toujours raison
de peur de perdre la face.

En laissant son cœur se dire,
en laissant son cœur prendre les commandes de sa vie,
oui, c'est vrai, on ne sait pas où on va,
mais on y va, ça c'est sûr.

Et où le cœur nous conduit-il ?
il nous conduit vers le meilleur pour nous,
et le meilleur peut passer par le fait de traverser des ombres,
traverser un instant de solitude,
traverser des peurs qui nous empêchent ou nous limitent,
parce que c'est en TRAVERSANT tout cela,

(oui on ne fait que TRAVERSER tout ça..)
que nous allons nous libérer de toutes ces retenues, entraves ou illusions
et en c'est nous libérant de tout cela
que nous serons vraiment nous-même.
Et qui sommes-nous au fond ?
Nous sommes Amour !
Ainsi nous retrouvons notre véritable essence !

Alexandra Orblin le 27 février 2013

lundi 24 décembre 2012

Gone with the wind...







May all beings be happy.
May they be joyous and live in safety.
All living beings, whether weak or strong,
in high or middle or low realms of existence,
small or great, visible or invisible, near or far,
born or to be born, may all beings be happy.

~Buddha, Metta Sutta

vendredi 16 novembre 2012

Emptiness is form, form is emptiness




Le Bodhisattva de la Compassion
Alors qu’il méditait profondément,
Vit la vacuité des cinq skandhas
Et coupa les liens qui le faisaient souffrir.

Ici donc,

La forme n’est rien d’autre que la vacuité,
La vacuité n’est rien d’autre que la forme.
La forme n’est que vacuité,
La vacuité n’est que forme.

Sensation, pensée et choix,

La conscience elle-même,
Sont identiques à cela.
Toutes les choses sont le vide premier
Qui n’est pas né ni détruit,
Ni taché ni pur,
Pas plus qu’il ne croît ou ne décroît.

Ainsi, dans le vide, il n’y a ni forme,

Ni sensation, pensée ou choix,
Ni non plus de conscience.

Ni œil, oreille, nez, langue, corps, esprit;

Ni couleur, son, odeur, saveur, toucher,
Ni rien que l’esprit puisse saisir,
Ni même acte de sentir.
Ni ignorance, ni fin de celle-ci,
Ni rien de ce qui vient de l’ignorance,
Ni déclin, ni mort,
Ni fin de ceux-ci.

Il n’y a pas non plus de douleur, ni de cause de douleur,

Ni cessation de la douleur, ni noble chemin
Menant hors de la douleur ;
Ni même sagesse à atteindre !

L’atteinte aussi est vacuité.


Sachez donc que le Bodhisattva

Ne s’attachant à rien qui soit,
Mais demeurant dans la sagesse Prajña
Est libéré d’obstacles illusoires
Débarrassé de la peur nourrie par ceux-ci,
Et atteint l’éclatant Nirvana.

Tous les Bouddhas du passé et du présent,

Bouddhas du temps futur,
Utilisant cette sagesse Prajña,
Arrivent à une vision complète et parfaite.

Écoutez donc le grand dharani,

Le radieux mantra, sans égal,
La Prajñaparamita,
Dont les mots apaisent toute souffrance ;
Écoutez et croyez en sa vérité !

Gate Gate Paragate Parasamgate Bodhi Svaha (aller, aller, aller au-delà, au-delà du par delà, vers la rive de l'Eveil)

Gate Gate Paragate Parasamgate Bodhi Svaha 
Gate Gate Paragate Parasamgate Bodhi Svaha. 





mercredi 22 août 2012

❤ ❤ ❤



mardi 21 août 2012

Toi qui marches, il n'existe pas de chemin


Toi qui marches, il n'existe pas de chemin
Tout passe et tout reste,
mais le propre de l'homme est de passer,
passer en faisant des chemins,
des chemins sur la mer.
Je n'ai jamais cherché la gloire,
ni cherché à laisser dans la mémoire
des hommes ma chanson ;
j'aime les mondes subtils,
légers et aimables,
comme des bulles de savon.
J'aime les voir se peindre
de soleil et de rouge, voler
sous le ciel bleu, trembler
soudainement et se rompre...
Je n'ai jamais cherché la gloire.
Toi qui marches, ce sont tes traces
qui font le chemin, rien d'autre .
toi qui marches, il n'existe pas de chemin,
le chemin se fait en marchant.
En marchant on fait le chemin
et lorsqu'on se retourne
on voit le sentier que jamais
on n'empruntera à nouveau.
Toi qui marches, il n'existe pas de chemin
si ce n'est le sillage dans la mer...
Il fut un temps dans ce lieu
où aujourd'hui les bois s'habillent d'épines
on entendit la voix d'un poète crier
"Toi qui marches, il n'existe pas de chemin,
le chemin se fait en marchant..."
Coup après coup, vers après vers...
Le poète mourut loin de chez lui.
Il est recouvert de la poussière d'un pays voisin.
En s'éloignant on le vit pleurer.
Toi qui marches, il n'existe pas de chemin,
le chemin se fait en marchant...
Coup après coup, vers après vers...
Quand le chardonneret ne peut chanter
Quand le poète est un pèlerin,
quand il ne sert à rien de prier.
"Toi qui marches, il n'existe pas de chemin,
le chemin se fait en marchant..."
Coup après coup, vers après vers.
Antonio Machado
Photo: Arnaud Bertrande

samedi 11 août 2012

VIE





(...)La vie fait plus peur que la mort, en fait. C'est une plus grande inconnue. 

Je pense que ce voyage sur Terre nous donne un devoir, c'est savoir qui nous sommes! Chacun 

...dans son intimité, sa solitude. C'est une nécessité que chaque être ressent! 

Qui suis-je? Qu'est-ce que je fais sur Terre, que dois-je faire? (...)


On ne peut y arriver ans le bruit, dans le brouhaha. Parler avec soi, parler avec Dieu, dans le silence et le recueillement est nécessaire, vital. Sinon, nous sommes comme des personnages de roman qui ne comprennent pas ce que veut l'auteur, et la vie s'écrit, semble-t-il, comme à notre insu, et si vite!


La vraie vie, c'est se regarder en face, sans tricher avec soi, écouter la musique qu'il y a en nous... une partition... Nous devons la déchiffrer et y ajouter des paroles, nos paroles.


Aimer? C'est être attentif à la musique de l'autre et traduire ses paroles. Nous vivons en profondeur, tous, la même vie! Une vie d'humain faite de questions!


Dans le recueillement, dans la prière des réponses apparaissent.


C'est ainsi pour tous, je le crois. Un humain égale un humain. Il ne faut pas faire semblant de n'être qu'un homme parmi les hommes. 


Il faut être l'homme unique, sans fausse humilité.



Soeur Emmanuelle, "J'ai cent ans et je voudrais vous dire"


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"Je te souhaite la tendre impatience du printemps, la douce croissance de l’été, la maturité silencieuse de l’automne et la sagesse du noble hiver." 
Ancienne bénédiction irlandaise

mercredi 1 août 2012

Simplicité


Connais-toi toi-même, sois toi-même
Et tu connaîtras, deviendras l'Univers et les Dieux.


Ôte les voiles posés sur le "Soi", révèle "le".


Telle une plante, grandis chaque jour,
A la fois riche de toute expérience
Et innocent, acceuillant l'instant présent.
Tel un bonzaï, certains événements te façonnent
Et puisque chaque jour, chaque seconde est une vie, toujours tu renaîtras.


Laisse le feu purificateur de ton cœur brûler le linceul de tes personnalités
Pour exhumer et renaître de ces cendres et laisser vibrer le "Soi"


Être tout simplement toi
Être tout simplement

"J'aime une fleur lente à s'épanouir" - Gentil Bernard